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Le tourisme pétrolier, le frein du développement durable

On le sait tous, le moteur diesel n'est plus à la mode actuellement. Depuis un petit temps déjà, l'avantage du prix au litre n'est plus intéressant par rapport à l'essence. Dés lors, on assiste à une transition importante vers les voitures essences. Pour l'écologie, ce n'est pas du tout intéressant, tout simplement parce que les véhicules essences émettent 10% de CO2 en plus que le diesel... Mais, le diesel a aussi son mauvais côté avec ses particules fines.

 

Au niveau financier cette fois, les pompes du Luxembourg restent toujours intéressantes notamment pour les particuliers, les frontaliers ou les vacanciers. Avec ce tourisme pétrolier, les chiffres sont faussés. En effet, malgré la baisse actuelle des ventes de véhicules diesels,  on remarque que le nombre de litres de diesel ne fléchit pas cette année. Chez Aral par exemple, le pourcentage de vente de diesel représente encore un peu plus de 80%.

 

En plus des voitures particulières, il y a un élément très important à prendre en compte, ce sont les camions. De passage eux aussi dans le pays, le volume de consommation pour ces géants de la route est en effet énorme.

 

Une bonne nouvelle pour le Luxembourg ?

Au niveau financier, oui évidemment mais ce tourisme pétrolier coûte cher au pays. Déjà en 2015, une étude avait révélé que si les bénéfices associés à la vente de carburant sont importants (2,1 milliards d’euros par an), les «effets négatifs globaux» (sanitaires et environnementaux) coûtent bien plus : 3,5 milliards. Cet or noir “bon marché” freine les énergies vertes, l’efficacité énergétique, la lutte contre la pollution, bref, le développement durable.

 

A lire aussi, le dossier dans notre magazine “Diesel, l’effet boomerang?” >>> https://www.link2fleet.lu/magazines/link2fleet-luxembourg-17-octobre-novembre/

 

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