L’Opel ADAM ROCKS est fin prêt ! Le plaisir de pouvoir conduire en plein air sera l’atout charme essentiel de cet ADAM ROCKS, qui recevra de série un toit en toile Swing Top Canvas. Mais avant de proposer à la clientèle cet élégant mini crossover taillé pour la ville et l’aventure, les ingénieurs Opel l’ont une fois de plus mis à l’épreuve au centre d’essai d’Opel à Dudenhofen.

Avec ses formes musculeuses, mises en valeurs par d’élégantes protections recouvrant les bas de caisse et les passages de roues, le ROCKS suggère ce dont il est capable une fois sortis des sentiers battus. Son look de baroudeur déterminé doit beaucoup à sa hauteur de caisse rehaussée de 15 mm, qui lui donne une garde au sol plus importante et une allure plus musculeuse et plus puissante. De nombreux organes ont été modifiés ou ont bénéficié de réglages différents pour garantir un plaisir de conduite (presque) sans limites. Ont ainsi été revus les amortisseurs, les ressorts, la géométrie des suspensions avant et arrière, la direction et les lois du contrôle électronique de trajectoire (ESP).

Pour juger de l’efficacité de toutes ces modifications, il fallait aller « tâter du circuit », évidemment sous la houlette de spécialistes. Les ingénieurs d’Opel ont donc poussé l’ADAM ROCKS dans ses derniers retranchements sur les pistes d’essais du centre. Il a dû affronter la route du supplice, l’anneau de vitesse et la course de côte : l’ADAM ROCKS a ainsi accompli quelque 40.000 kilomètres à Dudenhofen. Ces essais éprouvants correspondant à 160.000 kilomètres sur de vraies routes déjà particulièrement exigeantes. Au centre d’essai d’Opel, les véhicules sont soumis à des niveaux d’efforts et de contrainte qui permettent en seulement 24 semaines de faire endurer à la voiture ce qu’elle va vivre durant sa vie entière dans des conditions de roulage normales.

C’est le cas par exemple de la route du supplice : c’est ici que le premier mini crossover urbain trois portes du monde automobile a dû apporter la preuve de sa robustesse. Car le surnom de cette piste d’essai n’est pas usurpé : sur plus de 900 mètres se succèdent nids de poule, bosses, « tôle ondulée » comme sur une piste africaine et section de très mauvais pavés du Nord. C’est une épreuve très difficile pour le châssis, qui ne rencontrera probablement jamais cette succession de mauvais traitements dans la vraie vie. Mais elle n’a pas posé de problème au ROCKS. Car il ne faut pas oublier que la philosophie et la résistance du petit ADAM ROCKS ont été inspirées par les exploits des athlètes qui pratiquent le « Parkour », ce sport qui consiste à prendre les difficultés du paysage urbain comme terrain de jeu pour en avaler tous les obstacles.

Sur l’anneau de vitesse nouvellement agrandi, la devise est : « à part voler, il n’y a pas mieux ». Grâce aux virages relevés à 40 degrés, il est possible d’y rouler jusqu’à 250 km/h sans subir de forces latérales. Cela permet aux ingénieurs Opel de valider les performances calculées, comme la vitesse de pointe, tout en pouvant se détendre un peu et relâcher le volant de temps en temps. Pour mettre à l’épreuve la direction, la boîte et les freins, l’ADAM ROCKS a dû ensuite affronter la course de côte. Ce circuit, dont les vallons sont complètement artificiels, comprend des côtes dont les pentes varient de 8 à 30%. Il alterne les revêtements différents et comprend une partie de route sinueuse avec des virages en épingle, reproduisant les conditions observées en montagne. Encore une fois, ce fut une épreuve dont la nouvelle Opel s’est affranchie sans encombre. La petite citadine musclée d’Opel a eu le loisir de révéler toutes ses qualités, notamment en courbes. Les nouveaux réglages de la direction permettent de profiter de l’agilité de l’ADAM ROCKS. La franchise de réaction et le côté incisif de la direction mettent en relief sa sportivité.

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Une assurance qualité juste avant le début de la commercialisation

Il y a aussi à Dudenhofen des pistes où l’on peut tester le confort et le niveau de bruit sur divers types de revêtements. Les ingénieurs peuvent ainsi tester leur travail de développement afin de le valider en conditions réelles. Résultat : l’ADAM ROCKS répond aux exigences de la directive ECE-R51.02 sur le bruit de passage. Les principaux facteurs affectant le bruit de passage sont les émissions sonores émises par le groupe motopropulseur, en particulier celles de l’échappement. La piste d’essai utilisée pour l’ADAM ROCKS mesure exactement 23,74 mètres de long. Conformément à la procédure normalisée, des ingénieurs roulent sur la piste sur les deuxième et troisième rapports, en atteignant à chaque fois 50 km/h, puis accélèrent à fond. A gauche et à droite de la piste sont disposés des micros directionnels qui enregistrent le bruit de passage. La valeur limite moyenne de bruit sur les deuxième et troisième rapports doit être de 74 dB(A), une épreuve dont s’est joué sans problème le petit crossover.

Mais ce n’était pas encore fini. L’ADAM ROCKS avait encore un essai déterminant à subir avant sa mise en production : la piste d’endurance. Il s’agit du circuit le plus long du centre d’essai, avec des revêtements comprenant asphalte et section pavée, et qui présente des bosses et de nombreux virages. C’est ici que les ingénieurs peuvent contrôler que les performances et la qualité qu’ils ont pu obtenir sur les véhicules de développement sont bien également présentes sur les véhicules de grande série. « Cela nous donne une nouvelle possibilité de pouvoir garantir la qualité dès le début de la commercialisation, » explique Rainer Bachen, Lead Development Engineer chez Opel. « Si nous nous apercevons, par exemple à Dudenhofen, que la direction n’est pas conforme, ou que l’on entend des bruits gênants à l’intérieur du véhicule, nous pouvons prendre tout de suite des mesures appropriées pour retrouver la qualité avant la livraison à nos clients. »

Au cours de la phase de développement de l’ADAM ROCKS, tout ce qui constituait les prototypes du centre de développement était réalisé à la main. En revanche, pour la production en série, ce sont les cadences et les volumes qui importent. C’est pourquoi il est indispensable de vérifier la qualité de la production de série, qui doit aussi faire l’objet de tests finaux. L’ADAM ROCKS a donc dû faire un passage à l’atelier après les différentes phases de tests, pour passer en revue chacun de ses éléments. « Nous voulons être absolument sûrs que nos voitures de série se comportent exactement comme les prototypes que nous avons mis au point au cours du développement. Nous avons adopté une démarche où la sécurité, la qualité et la fiabilité sont des priorités absolues, » poursuit Rainer Bachen. A la fin de l’essai d’endurance, les ingénieurs ont donc vérifié une fois de plus la fixation de tous les organes, montés cette fois en série sur chaîne, avant de démonter entièrement l’ADAM ROCKS pour l’examiner pièce par pièce. Résultat de cette inspection minutieuse : un grand « OK » sur toute la ligne. Il n’y a maintenant plus aucun obstacle à profiter du pur plaisir de conduite offert par l’ADAM ROCKS, qui pourra emmener tout le monde par monts et par vaux à partir de novembre.