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« Sentimentale ? Il m’est difficile de me défaire de mes véhicules. »

Dans notre magazine, nous avons une nouvelle rubrique "Passion Auto". Dans ce cadre, nous avons rencontré Vinciane Istace, Communications and PR Leader chez PwC Luxemborg. Elle nous parle de sa passion autour de l’automobile.

Comment expliquez-vous cette passion ?

J’ai toujours admiré l’ingéniosité humaine et la faculté des ingénieurs à mêler savoir-faire technique et esthétique. Je ne vois pas une voiture comme un moyen de transport mais plutôt comme une expérience de style et d’innovation au fil des époques.

A partir de là, il est évident que mes choix de voitures sont souvent gouvernés par une émotion et pas toujours fonctionnels ou dans la tendance du moment. Je recherche le contact « authentique » avec le véhicule, celui qui fait battre mon cœur. Les nouvelles technologies augmentent considérablement les facultés de nos voitures mais parfois elles ont aussi tendance à anesthésier les sensations ou à se substituer aux compétences du pilote. Ainsi, j’apprécie un retour « aux sources » avec un contact plus physique entre moi et la route. Par exemple, mon véhicule actuel n’a pas de direction assistée !

 

 

Comment se traduit cette passion au quotidien ?

La passion automobile est onéreuse…j’ai choisi une approche pragmatique (et nostalgique) : je vieillis avec les véhicule avec lesquels j’ai vécu le plus de choses : voyages, émotions, tranches de vie. Aucun modèle iconique à ce stade : le temps décidera !  Je possède ainsi quatre voitures, qui me sont toutes chères parce que chacune représente une partie de ma vie.  J’ai une Jaguar XKR qui est épave mais que j’espère réparer un jour, une Jaguar Type S qui a énormément de kilomètres au compteur, une Alfa 4C que je conduis actuellement et une DS que je destine à mon fils.

J’aime aussi tout particulièrement aller dans les garages, discuter avec les chefs d’atelier, m’intéresser au savoir-faire mécanique. D’ailleurs pour moi, l’expérience voiture se fait aussi à travers la relation au garage. Celle-ci est primordiale pour recevoir les bonnes informations, avoir accès à l’atelier, discuter des devis en toute transparence et construire une relation durable et de confiance à la marque. Une mauvaise expérience garage peut suffire à me détourner d’une marque et c’est particulièrement déterminant pour une femme dans le milieu fort masculin de l’automobile.

 

 

Quel style de conductrice êtes-vous ?

Je suis une grande amatrice de sensations fortes sur la route. Cela dit, la vitesse pure sur une ligne droite m’intéresse peu, je recherche plutôt les vraies sensations, de celles qu’on peut vivre en accélérant de 0 à 50 kilomètres ou en négociant un virage serré.

Une de mes plus grandes peurs au volant, si ce n’est la seule, est de mettre en danger la vie d’autrui. Je suis donc toujours très prudente dès lors qu’il y a du monde sur la route ou que j’ai un passager.

 

Article de Laurent Gouverneur

Photos de Bertrand Ongaretti

 

Cliquez ici pour retrouver l’interview complète

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