Une berline de cette envergure, de ce poids, de cet empattement ne peut pas être agile mais ici Opel a défié les lois de la physique avec cette Insignia au comportement routier irréprochable. Son châssis, le meilleur développé par la marque jusqu’à ce jour n’y est pas pour rien. Il est  précis, rigide et néanmoins très confortable. Bravo.

 

Au niveau des performances à proprement parlé, nous qualifierons ces dernières de “dynamiques” plutôt que “sportives”.

 

Le style de la ligne est résolument acéré avec des entrées d’air chromées, des jantes 20”, des bas de caisse spécifiques, un spoiler arrière et des feux matriciels à LED. En plus de sa fière allure, le véhicule présente  toutes les technologies du moment: affichage tête haute, reconnaissance signalisation, aide au maintien dans la voie. Le véhicule étant suréquipé, annoncer toutes les options seraient un peu gâcher le plaisir.

 

Il faut malgré tout toujours trouver la petite bête car sinon ça ne serait pas très fairplay pour les concurrentes. Les aérateurs de ventilations et planche de bord manquent un peu de modernité et d’élégance. On aime ou on aime pas mais l’intérieur est en accord avec l’extérieur.. Chrome, ciel de toit noir, plastique noir laqué… On est dans une voiture de sport.  Un bon point pour les sièges très enveloppants, sportifs, confortable et encore une fois au look de voiture de course.

 

Au vu de son gabarit, il est très facile de répondre à la question de l’habitabilité… confort et immensité sont de mise. Aucune sensation de confinement aux places arrières même pour les adultes. Le coffre d’un volume de presque 500L est plus que suffisant.

 

Côté motorisation, en plus de la version 210 cv diesel de notre essai, un moteur essence 2.0l de 260cv est aussi disponible.