Nouvelle illustration du renouveau stylistique de Toyota, la nouvelle Yaris adopte un style plus affirmé. Il renforce son pouvoir émotionnel, sans pour autant sacrifier les atouts rationnels du modèle initial, comme l’explique Alessandro Massimino, responsable planification chez Toyota Motor Europe (TME) à Bruxelles : « Au plan rationnel, la Yaris a toujours eu quantité d’atouts : exploitation remarquable des volumes, robustesse, coût d’usage…Mais nous voulions qu’au-delà de la raison, elle touche aussi le cœur des automobilistes. »

L’avant de la Yaris profite de l’évolution des concepts stylistiques « Keen Look et Under Priority » mis en valeur par le dessin en croix délimitant les parties haute et basse. À l’arrière, le bouclier équipé d’un diffuseur, les nouveaux feux à LED dessinant des lignes lumineuses et l’entourage sculpté de la plaque d’immatriculation renforcent sa présence sur route.

L’habitacle a fait l’objet d’importantes modifications qui améliorent le plaisir de conduite et l’agrément à bord. Les efforts ont notamment porté sur la qualité des matériaux, en nette évolution visuelle et tactile par rapport au modèle précédent. L’automobiliste appréciera le plus large choix d’équipement et de coloris voulu par la nouvelle stratégie de finitions, en particulier à l’intérieur où la couleur de la planche de bord et des contre-portes s’harmonise à la personnalité des nouvelles finitions : Design et Lounge. La première présente un caractère dynamique, tandis que la seconde insiste sur le confort et la qualité de vie à bord.

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Quatre motorisations accompagnent cette nouvelle Yaris, à commencer par un groupe essence trois cylindres 1,0 litre entièrement remanié, premier représentant d’une nouvelle famille de quatorze moteurs à haut rendement qui seront lancés en 2015. Son exceptionnelle efficacité thermique de 37 % (la part d’énergie contenue dans le carburant transformée en énergie mécanique) lui vaut désormais une consommation de 4,1 l/100 km en cycle mixte et un taux de CO2 ramené à 95 g/km.

Également revisitée, la version hybride voit ses émissions de CO2 tomber à 75 g/km et sa consommation d’essence à 3,3 l/100 km.

Deux moteurs quatre cylindres – 1,33 litre essence et 1,4 litre diesel – complètent la gamme. Enfin, pour améliorer à la fois la tenue de route, le plaisir de conduite, le confort et l’isolation acoustique, la plateforme a reçu un certain nombre de modifications qui dépassent largement le cadre habituel d’un simple restylage.

Rigidifiée par 36 points de soudure supplémentaires, la coque accueille en outre un nouvel essieu de torsion arrière et une nouvelle traverse de renfort pour la planche de bord. Avec l’évolution des éléments de suspension (ressorts, amortisseurs et butées de détente), de la gestion de l’assistance électrique de direction et avec l’atténuation systématique des bruits du vent, de roulement et d’origine mécanique, la Yaris 2014 fait partie des modèles les plus agréables à conduire du segment B.

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Développée en Europe pour la clientèle européenne

Le lancement de la Yaris 2014 constitue un événement important dans l’histoire de Toyota Motor Europe. Pour la première fois en effet, le département Produit, la division Recherche et Développement basée près de Bruxelles et le Centre Européen de Design de Sophia Antipolis près de Nice ont été, main dans la main, les maîtres d’œuvre d’une évolution produit qui va bien au-delà des contours de l’Europe. De fait, les travaux menés en Belgique et en France sur les fondamentaux de la Yaris 2014 – design  extérieur, design intérieur et plateforme – ont été intégralement repris sur certaines versions de la Vitz produite au Japon. Pour Toyota Motor Europe, cet échange exemplaire de savoir-faire est la première application tangible de la réflexion sur la vision mondiale révélée en 2011 par Akio Toyoda.

La Yaris sur le segment B européenn

Avec près de trois millions de véhicules vendus chaque année en Europe de l’Ouest (près de quatre en comptant la Russie), le segment B européen des citadines polyvalentes recèle largement le plus gros réservoir de clients. Il représente plus d’une vente automobile sur cinq en Europe, soit une part de marché globale de 20,4 % en 2013. La même année, la Yaris seule a représenté 24 % des ventes européennes de Toyota. Dans la mesure où ce segment est d’égale importance chez tous les grands constructeurs, avec un pourcentage comparable de leurs ventes totales, la -concurrence s’est encore aiguisée et impose un restylage du modèle tous les trois ans, pour une durée de vie moyenne de six ans. Ces dernières années, cette compétition accrue s’est traduite par des changements notables du produit lui-même. Auparavant petite berline familiale « de raison », la citadine polyvalente a beaucoup gagné en raffinement. Aujourd’hui, elle est nettement plus stylée, plus aboutie, propose davantage de motorisations ainsi qu’un niveau de technologie et d’agrément de conduite hérités des modèles de luxe.3 Dans ce contexte très concurrentiel, la Yaris s’est vendue à 173 800 exemplaires en 2013 (dont 70
% à des particuliers), ce qui la place au 11ème rang du marché européen et au 6ème du segment B. Entre 2011 (année du lancement de la 3ème génération) et 2013, sa part du segment des citadines est passée de 4,2 à 6,1 %, en particulier grâce au lancement de la version hybride et de l’édition spéciale Design. Sur les deux dernières années (2012 et 2013), son taux de conquête a grimpé parallèlement de 43 à 57 %