La Skoda Rapid quitte donc notre marché dans une indifférence quasi-totale. Elle laisse sa place dans la gamme à la Scala, qui ne sera elle plus disponible qu’en version hatchback, Skoda n’estimant pas qu’une version berline soit encore nécessaire dans le segment des compactes. Au sein de la gamme, la Scala se positionne entre la ‘petite’ Fabia et la ‘moyenne’ Octavia, avec un look accrocheur – limite agressif -, qui préfigure le style visuel des prochaines nouveautés de la marque. Le look général reste consensuel mais ajoute un brin de dynamisme auquel Skoda ne nous a pas forcément habitué jusqu’ici.

La lunette se prolonge jusqu’entre les feux arrière.

Des feux avant effilés, une calandre redessinée, un bouclier plus imposant, une ligne de toit plongeante qui lui confère un style de break de chasse et une signature lumineuse entièrement neuve à l’arrière. La Scala a un look bien à elle et c’est tant mieux car tous ces petits éléments lui permettent de se différencier de la Fabia Combi. Il y a toutefois un élément de design qu’elle hérite de sa devancière, c’est sa lunette arrière qui s’étire jusqu’entre les feux dans un dégradé de noir sur lequel est apposé le nom du modèle. Mais il s’agit dorénavant d’une option.

Best in class !

A l’intérieur, la Scala fait entièrement peau neuve. Nouvelle planche de bord, grand écran tactile, et toujours une foule de solutions « simply clever ». Mais la force de la Scala reste incontestablement son habitabilité intérieure généreuse. A l’arrière, l’espace est tout bonnement royal pour une voiture du segment C, tandis que le coffre affiche pas moins de 467 litres, un record face à ses principales concurrentes que sont la Ford Focus, la Renault Mégane ou encore la Peugeot 308.

467 lites de coffre. Un record dans son segment!


L’usage de plastique reste généralisé, mais la qualité perçue est plutôt bonne, tout comme l’assemblage. Au niveau du confort des passagers, la Scala n’enregistre pas de fausse note. Cela s’explique peut-être par le fait que la voiture n’est pas destinée à un usage dynamique. Sous son capot, on ne trouve que de ‘petites’ motorisations essence et diesel (de 95 à 150 ch) qui suffisent entièrement pour emmener le véhicule et ses occupants, sans toutefois offrir une conduite sportive. 

Sur le plan de la consommation, nous avons avoisiné les 7l/100 km de moyenne avec la version essence (1.0 TSi – 115 ch) et les 6l/100km avec la motorisation diesel 1.6 de 115ch. A noter qu’une version au gaz naturel verra aussi le jour d’ici la fin de l’année.

Fiche technique

SKODA Scala Active 1.0 TSi – 115 ch