“Aux heures de pointe, pas moins de 250.000 de sièges de voiture se déplaçant en direction du centre-ville sont vides”, a affirmé le ministre, “l’objectif consistera à permettre à un maximum de personnes de se déplacer mais dans moins de véhicules, ceci via le co-voiturage.”

Le directeur de l’Administration des ponts et chaussées, Roland Fox, a expliqué que pour pouvoir assurer le co-voiturage sur la bande d’arrêt d’urgence, la modulation de la vitesse (à 90 km/h) ainsi que la mise à disposition de la bande d’arrêt d’urgence aux heures de pointe sont nécessaires.

Côté belge, le chantier en vue d’une adaptation de la bande d’urgence et des travaux de réhabilitation sont en cours entre Arlon et Sterpenich, sur une distance totale de 11 kilomètres. Au Luxembourg, le projet de co-voiturage s’étalera sur une distance de 6,5 kilomètres, entre la frontière à Sterpenich et Mamer/Capellen. Les systèmes de surveillance relatifs au co-voiturage sont en cours d’évaluation. Des adaptations au code de la route sont prévues.

À noter aussi que 9 aires de refuge seront mises en place (tous les 500/1000 mètres); l’échangeur de Steinfort sera réaménagé.

À partir de fin mai/début juin 2019, une phase-test en matière de régulation de vitesse sera effectuée sur l’A6. Cette phase-test durera probablement jusqu’aux vacances d’été, la vitesse maximale autorisée aux heures de pointe étant dès lors de 90 km/h.

Le coût total du projet est de 60 millions d’euros. Le début des travaux s’effectuera en 2021, la durée des travaux est estimée à 2 ans.

Communiqué par le ministère de la Mobilité et des Travaux publics